14-07-16, Prises de ciel (1)

Peu de chose, rien qui chasse
l’effroi de perdre l’espace
est laissé à l’âme errante

Mais peut-être, plus légère,
incertaine qu’elle dure,
est-elle celle qui chante
avec la voix la plus pure
les distances de la terre

Philippe Jaccottet, sans titre, in Airs, 1962-1970

14-07-16, Prises de ciel (2)

S’il est sûr que d’un point de vue estivalier, la première quinzaine de juillet a constitué un été médiocre, d’un point de vue strictement nubignosien (voir le billet précédent à propos de cette science), elle a présenté une collection remarquable. Les circonstances m’ont permis de prélever des échantillons dans des lieux réputés pour leurs cieux. J’ai nommé l’océan – à la verticale d’un estuaire –, les plateaux, les montagnes. Aperçus de ce carnet d’itinéraires sous le ciel de juillet.

14-07-16, Prises de ciel (3)

Pour la contrepartie terrestre, voici les numéros géolocalisés sur la carte de Cassini : 1 à 3, 4 et 5, 6, 7 et 8, 9.